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Le Traité de l’harmonie de Jean-Philippe Rameau en son temps : discours théoriques et pédagogiques, composition et pratiques musicales autour de 1722

Le Traité de l’harmonie de Jean-Philippe Rameau en son temps : discours théoriques et pédagogiques, composition et pratiques musicales autour de 1722

Paris, 13-15 octobre 2022

Colloque international organisé par l’IReMus / Sorbonne Université et la Société française d’analyse musicale



Publié en 1722, le Traité de l’harmonie réduite à ses principes naturels est le premier ouvrage théorique de Jean-Philippe Rameau, alors organiste de la cathédrale de Clermont, bien loin de Paris et inconnu du grand public, si ce n’est à travers de ses pièces de clavecin publiées en 1706. Quantité d’autres ouvrages suivront durant quarante ans, parfois polémiques, souvent apologétiques, venant consolider ou défendre les positions énoncées dans le traité de 1722, les ancrer dans la science de son temps, les commenter, les développer ou les défendre contre ses critiques.

Bien que Rameau ne convoque pas encore dans le Traité la nature spectrale du son comme base essentielle de l’harmonie, ce qu’il fera par la suite, il se revendique d’une vision moderne du progrès fondée sur l’empirisme et les sciences expérimentales (et où la pratique de la musique s’impose comme le terrain d’expérimentation idéal). Mais lorsque cet ouvrage théorique, devenu le plus emblématique et sans doute le plus influent du XVIIIe siècle paraît chez Ballard, Rameau n’a pas encore composé les ouvrages lyriques qui le rendront célèbre et il se situe encore bien loin de la perception du public parisien. Il propose pourtant une nouvelle représentation du langage musical, qui fonde la pensée harmonique du langage tonal. Si celle-ci n’est probablement pas immédiatement comprise par son lectorat, elle impose néanmoins l’espace du débat théorique le plus fécond de son temps, et ce tout au long de la vie et la production du compositeur.

Les œuvres théoriques et musicales de Rameau sont largement connues et étudiées, et ont fait l’objet de nombreux travaux, colloques et projets collectifs. La publication des œuvres complètes, entreprise déjà à la toute fin du XIXe siècle sous la direction de Camille Saint-Saëns, et reprise à nouveaux frais à la fin du XXe siècle sous la direction de Sylvie Bouissou, l’établissement du catalogue thématique des œuvres musicales, permettent de cerner l’œuvre avec davantage de précision. Les colloques de 1983 et de 2014 ont représenté des moments forts dans la recherche ramiste. Les travaux de Sylvie Bouissou, André Charrak, Thomas Christensen, Charles Dill, Jean Duron, Catherine Kintzler, Raphaëlle Legrand, Joël Lester, Graham Sadler, Cynthia Verba, et bien d’autres ont pu éclairer divers aspects de la vie et de l’œuvre de Rameau, en tant que compositeur, musicien, théoricien, par bien des perspectives disciplinaires, entre biographie, dramaturgie, esthétique, philosophie, performance et interprétation, analyse des langages musicaux, histoire et réception de la théorie, des idées, du style, etc.

À l’occasion du 300e anniversaire de la publication du Traité de l’harmonie, ce colloque propose à son tour d’en réévaluer la portée en le confrontant avec les conditions et pratiques musicales de la première moitié du XVIIIe siècle, soit la fin du règne de Louis XIV, la régence de Philippe d’Orléans et le début du règne de Louis XV. Il s’agira d’étudier l’environnement musical du Traité de l’harmonie en termes de pensée de la musique, d’art de la composition musicale, des pédagogies musicales, de pratiques d’exécution, de pratiques éditoriales, de contextes sociaux et institutionnels.

Parmi les nombreux thèmes possibles, nous proposons notamment et de façon non-limitative les déclinaisons suivantes du périmètre du colloque :

• les discours sur la musique : comment ceux-ci gèrent-ils l’héritage du passé, ainsi que le rapport avec la science moderne ? y a-t-il une singularité française et quels sont les liens avec les voisins européens de la république des Lettres ? comment se construit, le cas échéant, une vision du langage musical et de l’harmonie « à la française », et quel rapport entretient-elle avec les questions scientifiques de son temps ? quelle est l’épistémologie sous-jacente au rapport à la modernité telle que revendiquée par Rameau ?

• le langage musical : la question de la basse fondamentale, le rôle de la règle de l’octave et de l’accompagnement, les nouveaux canons esthétiques et techniques dans la gestion du rapport entre consonances et dissonances, les nouvelles représentations des modes et des échelles et la question de la transposition, les rythmologies du début du XVIIIe siècle, etc.

• la pratique musicale : les musiciens, les répertoires et corpus ; la pratique de la basse continue ; les problématiques liées à l’évolution des instruments de musique et de leurs usages, les systèmes tempérés ; la gestion des différents styles et genres musicaux, celle des pratiques déclamatoires, et plus généralement les questions liées au geste musical.

• la musique dans son contexte : les dynamiques géographiques des réseaux professionnels et musicaux, dans un royaume éminemment centralisé ; la sociologie des publics praticiens amateurs ou spectateurs/auditeurs de la musique ; les pratiques éditoriales dans le périmètre de la publication du Traité de l’harmonie ; les contextes académiques et institutionnels et les pratiques de mécénat musical, etc.

Les propositions de communication (d’environ 250 mots) sont à adresser par mail à l’adresse rameau1722@gmail.com, au plus tard le 30 mars 2022.



Comité d’organisation : Raphaëlle Legrand (Sorbonne Université / IReMus – SFAM),

Théodora Psychoyou (Sorbonne Université / IReMus – SFAM), Nahoko Sekimoto (Sorbonne Université / IReMus – SFAM)



Comité scientifique : Jean Duron (Centre de musique baroque de Versailles), Don Fader (University of Alabama), Bénédicte Hertz (CMBV-CESR), Judith le Blanc (Université de Rouen / CMBV-CESR) Raphaëlle Legrand (Sorbonne Université / IReMus), Catherine Massip (Bibliothèque nationale de France), Sarah Nancy (Université Paris-3 Sorbonne nouvelle), Théodora Psychoyou (Sorbonne Université / IReMus), Graham Sadler (Royal Birmingham Conservatoire), Nahoko Sekimoto (Sorbonne Université / IReMus – SFAM).

2023 MLA Convention CFPs (LLC 17th-Century French Forum)

The LLC 17th-Century French Forum is pleased to announce three CFPs for the 2023 MLA convention on January 5-8 in San Francisco. Please See below for details about our two guaranteed roundtables and one non-guaranteed panel.  ​

Global Climates in the Early Modern World  

Weather, geology, atmosphere, meteorology. The relations of climate to natural environments, corporeality, race, affect, or forms of cultural expression. Roundtable format. 250-word abstracts to Jeffrey Peters (jnp@uky.edu) by 15 March 2022.  

Public Scholarship in Premodern Studies 

Current approaches to and new directions in public scholarship on premodern studies broadly defined. What are the ethical and political stakes of this kind of work? We welcome proposals from French-studies scholars as well as from those working primarily in other fields. Roundtable format. 250-word abstracts to Anna Rosensweig (anna.rosensweig@rochester.edu) by 15 March 2022.  

Neoclassical “Aesthetics”?  ​

How should we understand the place of the seventeenth century and so-called neoclassicism in the history of aesthetics? As a prelude to the eighteenth century, which itself is often seen as moving toward Kant, Hegel, and aesthetics “proper”? As the very opposite of later consumer- or percipient-centered theories, being concerned rather with the proper compositional choices of poets and painters? And, looking back, should we understand neoclassicism as merely a systematization of Italian Renaissance theories, or rather as the elaboration of a fundamentally novel (which may or may not be to say “modern”) theory of pictural and linguistic representation? Non-guaranteed panel. 300-word abstracts to Nicholas Paige (npaige@berkeley.edu) by 1 March 2022. 

Repenser les lieux de spectacle de la première modernité 

Repenser les lieux de spectacle de la première modernité : sources et méthodes du virtuel pour l’histoire du théâtre 

Rethinking Early Modern Sites of Spectacle: Virtual Sources and Methods for Theatre History


Université Bordeaux Montaigne

jeudi 8 et vendredi 9 décembre 2022 

Colloque international organisé dans le cadre du projet Virtual Theaters in the French Atlantic World : Spectacle and Urbanism (18th-19th centuries), financé par le Thomas Jefferson Fund de la French-American Cultural Exchange (FACE) Council du Ministère des Affaires Étrangères. 

CFP in English : https://vtheatres.hypotheses.org/colloque-international-8-9-dec-2022-bordeaux

Propositions jusqu'au 10 avril 2022

 

Le colloque international Repenser les lieux du spectacle de la première modernité a pour objectif de dégager de nouvelles perspectives sur l’histoire du théâtre de la première modernité en s’intéressant aux recherches qui portent sur l’étude des lieux de spectacles, leurs usages, leur implantation dans les villes et dans l’imaginaire collectif. En effet, travailler sur ces espaces permet d’envisager les conditions matérielles et artistiques du spectacle mais aussi d’interroger les usages sociaux à l’œuvre. L’intérêt pour les lieux de théâtre anciens n’est pas nouveau mais à l’ère du numérique, il s’accompagne de nouvelles potentialités. Aux méthodes d’analyse et de restitutions traditionnelles s’ajoutent les outils offerts par la modélisation numérique. Ils rendent possible non seulement de visualiser, d’analyser les théâtres et l’activité qu’ils accueillent mais aussi de faire l’expérience sensible des lieux du passé. 

Les problématiques principales de ce colloque s’orienteront ainsi vers la notion de virtuel en ce qu’elle permet d’interroger non seulement les outils technologiques à disposition du chercheur (réalité virtuelle, impression 3D, jeu vidéo, SIG…) mais aussi de repenser les sources parfois peu exploitées (les plans ou descriptions de lieux virtuels jamais construits) ou à réinvestir (imaginaire des espaces de spectacle dans la fiction, archives concernant les aspects matériels). In fine, ces outils et ces sources soulèvent des enjeux qui dépassent l’écriture de l’histoire du théâtre et interrogent aussi la médiation des savoirs (pédagogie, patrimonialisation, création artistique). Conséquemment, sur le plan institutionnel, l’exploitation de ces technologies implique également un décloisonnement des champs de recherche avec l’obligation de collaboration au sein des équipes qui rassemblent des compétences très diverses, mais dont les besoins spécifiques de chaque membre ne seront pas toujours alignés. Questionner et renouveler les modalités de la recherche en histoire du théâtre sera ainsi un des buts de ce colloque, qui cherche aussi à dégager des modèles possibles pour concevoir le travail de l’historien dans un paysage universitaire international en pleine mutation.



Ce colloque vient clore le projet transatlantique Virtual Theaters in the French Atlantic World : Spectacle and Urbanism (18th-19th centuries), financé par le Thomas Jefferson Fund de la French-American Cultural Exchange (FACE) Council du Ministère des Affaires Étrangères. L’hypothèse de recherche proposée soutient que la recréation des espaces théâtraux (entre autres, par le biais du numérique) peut nous aider à mieux comprendre la façon dont les villes ont historiquement envisagé les lieux de spectacle comme un indice de valeur culturelle. Cette virtualité se retrouve tout autant dans notre intérêt pour les lieux qui n’ont pas vu le jour et sont restés à l’état de projets papier que dans l’usage de la réalité virtuelle pour reconstituer de façon sensible ces espaces. Ce projet met en évidence de nombreux types de virtualité – théâtrale, historique et technologique – qui sont inhérents à notre compréhension du passé, tout comme ils sont essentiels au développement de la recherche en sciences humaines.

Le projet Virtual Theatres in the French Atlantic World et le colloque présent qui en est issu, s’inscrivent dans le sillage de plusieurs projets internationaux qui ont recensé des salles oubliées (par exemple l’ANR Therepsicore[i]), qui ont proposé de restituer les théâtres aujourd’hui disparus (Lost Theater Project[ii] ; Visualising Lost Theaters Project[iii]), de retrouver les sons du passé (ANR Echo[iv]), d’œuvrer à une redécouverte des lieux utopiques dans l’histoire du théâtre (exposition Théâtres en utopie[v]), de recréer une soirée théâtrale dans un théâtre forain du XVIIIe siècle pour explorer les sociabilités à l’œuvre (VESPACE[vi]) ou encore d’interroger la manière dont l’outil virtuel permet de mettre au jour des lieux qui n’ont jamais abouti, en marge des théâtres institutionnels (The LAB 18-2[vii], RECREATIS[viii]). Ces projets et travaux récents en histoire du théâtre, dont les exemples cités ne sauraient être exhaustifs, proposent des solutions inédites aux questions difficiles posées par l’étude des lieux de spectacle de la première modernité : quelle place donner au virtuel dans le discours historique ? Quels sont les meilleurs moyens de donner une forme perceptible aux objets virtuels ? Quelles sont les implications épistémologiques de l’informatisation des structures ou pratiques réelles ? Comment intégrer la dimension sonore inhérente à toute réflexion sur l’espace ? Cette rencontre permettra ainsi de saisir les tendances actuelles et les nouvelles orientations prometteuses qui traversent l’historiographie des spectacles et engagent aussi le renouvellement et la transmission des savoirs (comme le projet ARCHAS à l’Université de Lausanne[ix]).



Ce colloque international sollicite des propositions de communication venant de chercheurs et chercheuses appartenant à des disciplines variées (histoire, littérature, architecture, archéologie, sciences du numérique, arts de la scène, géographie). Nous encourageons des formats variés, allant de l’intervention classique (communication de 25 minutes sur des études de cas, des projets passés ou à venir, ou des théorisations disciplinaires), à la communication collective ou à l’expérience participative (ateliers, dispositifs interactifs). 



Les pistes évoquées ci-dessous ne sont pas exhaustives : 



La question des sources

*Comment exploiter les sources (plans, documents archives…) qui restent des projets papiers, des lieux inaboutis, irréalisables voire utopiques ? 

* Imaginaire des lieux et perception des espaces par les contemporains. Comment la littérature (pièces de théâtre, fictions, témoignages…) peut-elle servir de source à l’étude, la restitution et la compréhension des lieux de spectacle dans leur dimension sociale, sonore et spatiale ?

*Quelles sont les sources à prendre en compte dans le cas d’une restitution en réalité virtuelle ? Quelle est la part d’imaginaire ? Quelles sont les précautions méthodologiques requises pour développer les modèles virtuels et quels sont les bénéfices possibles d’une telle technologie pour la recherche ? 



Outils, méthodes, théorie 

*Quelles méthodes et techniques numériques pour restituer les lieux du passé (« rétroarchitecture »[x], modélisation et impression 3D, restitution sonore, jeu vidéo…) ? 

* Enjeux de la restitution des lieux du passé en réalité virtuelle : question de la présence ? de l’embodiment (incarnation d’un avatar) ? Quels publics ?

* Quelle place pour la dimension contrefactuelle dans l’écriture de l’histoire des spectacles ?

* Méthodes et enjeux de la virtualité comme outil d’investigation rétrospective et prospective.

* Place des outils de cartographie dans l’appréhension des lieux de spectacle et de leurs mutations dans le temps (Système d’Information Géographique).

* Enjeux et pratiques de la collaboration interdisciplinaire (SHS-sciences numériques).



Les langues du colloque sont le français et l’anglais. Nous n’exclurons pas forcément les propositions qui sortent du cadre de la première modernité (ca 1500-1800) si elles permettent d’engager un dialogue fécond. Les propositions de communication de 600 mots maximum, assorties d’un titre et d’une brève biobibliographie sont à envoyer pour le 10 avril 2022 au plus tard à pauline.beauce@u-bordeaux-montaigne.fr et jleichman@lsu.edu



Organisateurs : Pauline Beaucé (Maîtresse de conférences en études théâtrales, Université Bordeaux Montaigne) et Jeffrey Leichman (Associate professor, French Literature, Louisiana State University), avec l’aide de Louise de Sédouy (doctorante, allocataire-monitrice, Université Bordeaux Montaigne).



Comité scientifique 

Pannill Camp (Associate professor, Performing Arts, Washington University of St Louis), Jan Clarke (Professor of French, Durham University), Sandrine Dubouilh (Professeure d’études théâtrales, Université Bordeaux Montaigne, Professeure à l’Ecole Nationale d’Architecture Paris Val de Seine), Paul François (Architecte, Ingénieur de recherche, CNRS A3M), Jeffrey Ravel (Professor of History, Massachusetts Institute of Technology), Françoise Rubellin (Professeure de littérature française XVIIIe siècle, Université de Nantes), Cyril Triolaire (Maître de conférences en études théâtrales, Université Clermont Auvergne)



Bibliographie indicative

Pauline Beaucé, Sandrine Dubouilh, Cyril Triolaire (dir.), Les Espaces du spectacle vivant dans la ville : permanence, mutation, hybridité (XVIIIe-XXIe siècles), PUBP, 2021.

Pannill Camp, The First Frame : Theatre Space in Enlightenment France, Cambridge University Press, 2014.

Marvin Carlson, Places of Performance : The Semiotics of Theatre Architecture, Cornell UP, 1993.

Jan Clarke, « Un théâtre qui n’a jamais existé : le tripot dans la rue du Temple », Les Lieux  du spectacle dans l’Europe du XVIIIe siècle, Charles Mazouer (dir.), Tübingen, Gunter Narr Verlag, 2006, p. 103-117.

Quentin Deluermoz et Pierre Singaravélou, Pour une histoire des possibles. Analyses contrefactuelles et futurs non advenus, Paris, Points Essais, 2019.

Paul François, Florent Laroche, Françoise Rubellin, Jeffrey Leichman, « A methodology for reverse architecture: modelling space and use », Procedia CIRP, ELSEVIER, 2019.

Paul François, Jeffrey Leichman, Florent Laroche, Françoise Rubellin, « Virtual reality as a versatile tool for research, dissemination and mediation in the humanities », Virtual Archaeology Review, Spanish Society of Virtual Archaeology, In press.

Jeffrey M. Leichman, « Video Games as Cultural History: Procedural Narrative and the Eighteenth-Century Fair Theatre », Modes of Play in Eighteenth-Century France, eds. F. Falaky and R. McGinniss. Lewisburg, PA: Bucknell University Press, 2021.

Pierre Levy, Qu’est-ce que le virtuel ?, Paris, La Découverte, 1995.

Gay McAuley, Space in Performance : Making Meaning in the Theatre, U of Michigan Press, 2000.

Yann Rocher, Théâtres en utopie, Arles, Actes Sud, 2014.

Joanne Tompkins, Theatre’s Heterotopias: Space and the Analysis of Performance.  Basingstoke, UK: Palgrave Macmillan, 2014.

Joanne Tompkins, and Matthew Delbridge. « Using Virtual Reality Modelling In Cultural Management, Archiving And Research.» EVA London 2009: Electronic Visualisation and the Arts. [refereed] Conference Proceedings. Ed. Alan Seal, Suzanne Keene, Jonathan Bowen. London: British Computing Society. July 2009. 260-269.

Revue d’histoire urbaine, 2013/3, n° 38, Aller au théâtre. 





[i] Le théâtre sous la Révolution et l’Empire en province : salles et itinérance, construction des carrière, réception des répertoires, projet ANR coordonné par Pr. Philippe Bourdin (Université Clermont Auvergne, UR CHEC). 

[ii] Lost-theaters Project est un projet initié en 2011 et porté par Dr. Hugh Denard (URL : https://www.lost-theatres.net/).

[iii] Consortium auquel appartient Pr. Joanne Tompkins (University of Queensland, Australia), Pr. Julie Holledge notamment (Flinders University, Australia). URL : https://ortelia.com/project/visualising-lost-theatres/).

[iv] Écrire l’histoire de l’oral. L’émergence d’une oralité et d’une auralité modernes. Mouvements du phonique dans l’image scénique (1950-2000), projet ANR coordonné par Dr. M.-M. Mervant-Roux (CNRS, UMR Thalim).

[v] Exposition Théâtres en utopie – Un parcours d’architectures visionnaires, commissariat Yann Rocher, scénographie Xavier Dousson (2014). Catalogue de l’exposition paru chez Actes Sud en 2014.

[vi] Interactive VR Simulation of an Eighteenth-Century Paris Fair Theatre: VESPACE (NEH award HAA-266501-19), PI Dr. Jeffrey M. Leichman.

[vii] Théâtres et Lieux de Spectacles à Bordeaux : réalité et virtualité des espaces de loisirs urbains (XVIIIe-XXIe siècles), projet soutenu par la Politique Scientifique de l’Université Bordeaux Montaigne (2018-2019), mené par Dr. Pauline Beaucé et Pr. Sandrine Dubouilh.

[viii] Recréer en réalité virtuelle : architecture et théâtres inaboutis, projet soutenu par la MSH de Nantes et coordonné par Pr. Laurent Lescop (ENSA Nantes) et Pr. Françoise Rubellin (Université de Nantes).

[ix] Atelier de recherche créative en histoire des arts du spectacles, Pr. Estelle Doudet, Université de Lausanne. URL: https://wp.unil.ch/archas/.

[x] Paul François, Outils de Réalité Virtuelle pour l’histoire et l’archéologie. Recherche, diffusion, médiation : le cas des théâtres de la Foire Saint-Germain, thèse de doctorat, sous la direction de Florent Laroche et Françoise Rubellin, Ecole Centrale, Université de Nantes, avril 2021.